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AVOIR LE COURAGE DE NE PAS ETRE AIME

  • frédéric delbes
  • il y a 19 heures
  • 5 min de lecture

Choisir d’être heureux : 5 vérités contre-intuitives pour transformer votre réalité

1. Introduction : Le piège de la certitude

Vous sentez-vous prisonnier d’une histoire que vous n’avez pas écrite ? Beaucoup d’entre nous traversent la vie avec le sentiment d’être enchaînés à leur passé, à leurs traumatismes ou à un caractère qu’ils jugent immuable. Nous attendons que la chance tourne ou que les autres changent, faisant du bonheur un horizon lointain et incertain.

C’est précisément ce mur d’incrédulité que tente de briser le dialogue entre le jeune enseignant sceptique et le vieux philosophe, héritier de la pensée d'Alfred Adler. À travers leur échange, une vérité brutale mais salvatrice émerge : le bonheur n’est jamais une question de circonstances. C’est une question de courage. Êtes-vous prêt à troquer votre confort de victime contre la responsabilité de votre liberté ?

2. Le passé n'existe pas : Pourquoi votre "maintenant" décide de tout

Pour transformer votre vie, vous devez d'abord rejeter l’étiologie — cette vision freudienne qui veut que votre présent soit le résultat inévitable de causes passées. Adler propose une révolution : la téléologie. Selon cette vue, ce ne sont pas vos traumatismes qui vous définissent, mais l’objectif que vous poursuivez ici et maintenant.

Le passé n'est pas une archive figée dans le marbre ; c'est une matière malléable que vous réécrivez sans cesse pour justifier votre état actuel. Lorsque vous refusez d'avancer, vous vous "enivrez du vin bon marché de la tragédie", utilisant vos malheurs passés comme une excuse pour éviter les défis du présent.

« Le passé n’existe pas en tant qu’entité fixe. Chaque personne sélectionne et réinterprète les événements de son histoire en fonction de ses objectifs présents. »

Considérez l’exemple de cet homme attaqué par un chien. Tant qu’il voulait prouver que « le monde est dangereux », il ne se souvenait que de la morsure. Le jour où il a décidé de faire confiance aux autres, il s'est soudain rappelé l'inconnu qui lui avait porté secours. Votre passé n’est que l’ombre portée de votre volonté actuelle. Changez d'objectif, et votre histoire changera avec vous.

3. Le danger des félicitations : En finir avec la carotte et le bâton

Nous pensons souvent que féliciter un enfant ou un collaborateur est un acte de bienveillance. Adler y voit une forme de manipulation. La louange crée une relation verticale : c'est la personne "capable" qui regarde de haut la personne "incapable" pour la conditionner. En cherchant l'approbation, l'individu devient dépendant du regard d'autrui et s'enferme dans une compétition stérile où les autres sont des rivaux, et non des camarades.

Lorsqu'un individu ne trouve pas sa place par une coopération saine, il entame une spirale descendante en cinq stades de comportement problématique :

1. La demande d'admiration : On agit pour être "spécial" et recevoir des louanges. La motivation est externe.

2. La recherche d'attention : Si les félicitations cessent, on préfère être réprimandé que d'être ignoré. On cherche à exister par le bruit.

3. La lutte de pouvoir : On défie l'autorité pour prouver sa propre force par la désobéissance.

4. La revanche : Puisque personne ne m'aime, je me ferai haïr. On cherche le lien social à travers la haine ou l'auto-mutilation.

5. La preuve d'incompétence : Le stade ultime du désespoir. On abandonne tout pour qu'on n'attende plus rien de nous.

Pour briser ce cycle, nous devons instaurer des relations horizontales basées sur le respect de la valeur intrinsèque de l'autre, et non sur la performance.

4. La face cachée du triangle : Sortir du cercle vicieux des plaintes

En conseil adlérien, on utilise un triangle en papier pour symboliser notre dialogue intérieur. La plupart des gens passent leur vie à alterner entre deux faces stériles :

« Cette mauvaise personne » : Blâmer la société, les parents ou le patron.

« Pauvre moi » : S'apitoyer sur son sort pour obtenir une compassion facile.

Ces deux faces sont des impasses émotionnelles, des refuges qui interdisent toute croissance. Le philosophe nous ordonne de regarder la face cachée, la seule qui mérite notre énergie :

"Que dois-je faire à partir de maintenant ?"

C’est la seule question constructive. Tant que vous discutez de la faute ou de la douleur, vous stagnez. Dès que vous vous demandez quelle action poser dans la seconde qui suit, vous retrouvez votre souveraineté.

5. L'amour est un art, pas un destin : La révolution du "Nous"

L'amour n'est pas un coup de foudre ou un événement du destin dans lequel on "tombe" par chance. C'est une tâche de vie, un art qui exige une volonté consciente. Beaucoup redoutent l'amour car ils craignent de perdre le contrôle ou de ne pas être aimés en retour. Ils restent bloqués dans le "style de vie de l'enfance", où l'on cherche à être le centre du monde pour être protégé.

Aimer, c’est opérer le passage radical du "Moi" au "Nous". C’est comprendre que votre bonheur et celui de l’autre sont indivisibles. En choisissant de construire ce "Nous", vous sortez de l’égocentrisme pour atteindre la véritable autonomie. L’amour ne demande pas de trouver la "personne idéale", il demande le courage de s'engager avec la personne qui est à vos côtés, ici et maintenant, pour danser ensemble sans plan préétabli.

6. Le respect est une balle : Le secret des relations saines

Le respect est la pierre angulaire de toute interaction humaine. Mais pour Adler, il y a une distinction capitale à faire entre la "Confiance" et la "Foi". La confiance est conditionnelle, comme un prêt bancaire : on l'accorde sous garantie. La "Foi", elle, est inconditionnelle. C'est croire en l'autre sans attendre de preuves.

« Le respect est la capacité de voir une personne telle qu’elle est et de se soucier de son développement, sans chercher à la changer. »

Le respect est comme une balle : vous ne pouvez pas attendre que l'autre la lance pour commencer à jouer. Vous devez lancer votre respect — votre acte de foi — dans le vide, sans garantie de retour. Si vous attendez d'être respecté pour respecter, vous n'êtes pas dans une relation, mais dans une transaction. C’est votre courage de donner le respect en premier qui contamine l’autre et lui donne la force de devenir autonome.

7. Conclusion : L'épreuve des jours ordinaires

La philosophie d'Adler est une boussole pour un monde complexe. Elle nous dit que la vie est simple, mais que rester simple est la chose la plus difficile qui soit. Le changement ne réside pas dans un éclair de génie, mais dans le premier pas sur "l'escalier d'Adler".

Le véritable défi ne se trouve pas dans les moments de crise, mais dans "l'épreuve des jours ordinaires". C'est là, dans la répétition du quotidien, que se joue votre destin. Choisirez-vous de continuer à boire le vin amer de vos tragédies passées, ou aurez-vous l’audace de vous demander, à chaque instant : « Que vais-je faire maintenant ? »

Votre style de vie est un choix que vous renouvelez chaque matin. Quel homme ou quelle femme déciderez-vous d'être aujourd'hui, maintenant que vous n'avez plus l'excuse du passé ?

 
 
 

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